« Pour combattre le racisme, nous devons être délibérément antiracistes » – Guterres. Les Nations Unies ont célébré vendredi la Journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale, l’occasion pour le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, d’affirmer que pour combattre le racisme, il faut « être délibérément antiraciste ».

« Pour combattre le racisme, nous devons être délibérément antiracistes » – Guterres. Les Nations Unies ont célébré vendredi la Journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale, l’occasion pour le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, d’affirmer que pour combattre le racisme, il faut « être délibérément antiraciste ».

La Journée commémore le jour où, en 1960, la police sud-africaine a tué 69 personnes qui participaient à une manifestation pacifique contre les lois racistes de l’apartheid.

« Aujourd’hui, l’apartheid n’est plus. Malheureusement, le racisme, lui, est bien vivant, dans toutes les régions et dans toutes les sociétés », a déclaré le chef de l’ONU dans un discours lors d’une commémoration organisée par l’Assemblée générale des Nations Unies au siège de l’ONU à New York.

Il a rappelé que le racisme actuel est en bonne partie le legs de siècles de colonialisme et d’asservissement, comme on le voit « dans la discrimination et l’exclusion systématiques dont souffrent les personnes d’ascendance africaine », dans « les injustices et l’oppression que subissent les peuples autochtones et les autres minorités ethniques », et dans « les idées répugnantes des suprématistes blancs et autres groupes extrémistes ».

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L’ONU réclame des solutions concrètes dès maintenant pour mettre fin à la crise de l’eau dans le monde Lors d’une réunion de haut-niveau de l’Assemblée générale des Nations Unies sur l’eau et le développement durable, plusieurs responsables onusiens ont appelé jeudi la communauté internationale à investir dans des solutions concrètes pour mettre fin à la crise de l’eau qui affecte des milliards de personnes dans le monde.

A l’ouverture de cette réunion à laquelle devaient participer plusieurs chefs d’Etat et de gouvernement, le Président de l’Assemblée générale, Volkan Bozkir, a rappelé que « l’eau fait partie intégrante du développement durable, mais que nous sommes bien en retard sur les objectifs et les cibles que nous nous sommes fixés ».
L’Assemblée générale des Nations Unies a déclaré les années allant de 2018 à 2028 Décennie internationale d’action sur « L’eau au service du développement durable ».

Selon les estimations actuelles, 2,2 milliards de personnes, soit près d’un tiers de la population mondiale, continuent de ne pas avoir accès à une eau potable gérée en toute sécurité ; 4,2 milliards de personnes, soit plus de la moitié de la population de la planète, vivent sans assainissement géré en toute sécurité ; 2 milliards de personnes n’ont pas leurs propres toilettes décentes ; et 3 milliards manquent d’installations de base pour se laver les mains.

« C’est un échec moral de vivre dans un monde avec des niveaux d’innovation technique et de succès aussi élevés, tout en continuant à laisser des milliards de personnes sans eau potable ni installations de base pour se laver les mains », a déclaré M. Bozkir. « Et ne vous y trompez pas, c’est un échec mondial qui a des implications profondes pour nous tous ».

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Le Directeur général souligne le caractère indispensable de l’eau au Proche Orient

Les meilleurs moyens de faire face à la pénurie d’eau en Iraq et dans les pays voisins, qui étaient déjà des berceaux de civilisations agricoles il y a 5000 ans, sont la gouvernance, l’innovation et le renforcement des capacités, a déclaré aujourd’hui le Directeur général de la FAO, M. QU Dongyu.

«Une bonne gouvernance de l’eau repose sur la transparence, la participation active de diverses parties prenantes et la mise en place de solides mécanismes de responsabilisation», a-t-il rappelé.

Le Directeur général s’est exprimé lors de la première Conférence internationale sur l’eau de Bagdad , organisée pour promouvoir le partage des connaissances et les débats de haut niveau sur les moyens de relever les défis posés par la pénurie d’eau, notamment dans la région.

Les ressources renouvelables d’eau douce par habitant de la région Proche-Orient et Afrique du Nord sont inférieures à 10 pour cent de la moyenne mondiale, et une personne sur cinq vit dans des zones agricoles où l’eau est très rare et les pénuries d’eau particulièrement graves, selon le rapport de la FAO: La situation mondiale de l’alimentation et de l’agriculture 2020.

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L’Italie prépare le Sommet des Nations Unies sur les systèmes alimentaires dans le but de produire de nouvelles ambitions

Les Nations Unies et le gouvernement italien ont annoncé aujourd’hui que le rassemblement pré-sommet du Sommet des Nations Unies sur les systèmes alimentaires 2021 se tiendrait à Rome, en Italie, du 19 au 21 juillet 2021.

Sous la direction du Secrétaire général de l’ONU António Guterres et du Premier ministre italien Mario Draghi, l’événement de pré-sommet rassemblera les efforts et les contributions d’un processus d’engagement mondial visant à façonner l’ambition de transformer les systèmes alimentaires. Cet événement de trois jours réunira notamment des jeunes, des petits agriculteurs, des autochtones, des chercheurs, le secteur privé, des dirigeants politiques et des ministres de l’agriculture, de l’environnement, de la santé et des finances, afin de proposer la dernière approche scientifique et factuelle du monde entier, de lancer un ensemble de nouveaux engagements à travers des coalitions d’action et de mobiliser de nouveaux financements et partenariats. Le Sommet sur les systèmes alimentaires aura lieu en septembre au cours de l’Assemblée générale des Nations Unies à New York.

« Le pré-sommet en Italie sera un moment essentiel pour mobiliser les engagements audacieux dont nous avons besoin afin d’élaborer des systèmes alimentaires durables et bénéfiques aux gens, à la planète et à la prospérité. Grâce à une action accélérée, nous pouvons aider le monde à mieux se rétablir du COVID-19, à lutter contre le problème croissant de la faim et à aborder la crise climatique », a déclaré le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres.

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La restauration des forêts peut aider le monde à se relever de la pandémie et à s’orienter vers un avenir plus vert

Les efforts pour se relever de la crise provoquée par la pandémie de Covid-19 devraient conduire à une action plus forte pour sauvegarder les forêts du monde, a déclaré vendredi le Secrétaire général adjoint des Nations Unies aux affaires économiques et sociales, qui a souligné combien ces ressources naturelles ont contribué à protéger la santé et le bien-être pendant la crise mondiale.

« Malgré leur importance évidente, les forêts continuent d’être menacées », a déclaré Liu Zhenmin, chef du Département des affaires économiques et sociales des Nations Unies (DESA),
« Chaque année, sept millions d’hectares de forêts naturelles sont convertis en d’autres utilisations des sols, telles que l’agriculture commerciale à grande échelle et d’autres activités économiques. Et si le rythme de la déforestation a ralenti au cours de la dernière décennie, la perte de la couverture arborée s’est poursuivie sans relâche sous les tropiques – en grande partie à cause de causes humaines et naturelles », a-t-il ajouté.
Liu Zhenmin a lancé cet appel lors d’un événement virtuel pour commémorer la Journée internationale des forêts, célébrée chaque année le 21 mars.

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Changement climatique : un appui budgétaire de la BAD aux États africains L’institution financière panafricaine a annoncé sa ferme volonté d’intervenir à travers plusieurs initiatives visant à réduire finalement le poids des dépenses climatiques dans la région. Il est établi aujourd’hui que les États africains consacrent jusqu’à 10 % de leurs budgets aux dépenses climatiques.


La Banque africaine de développement (BAD) vient de prendre l’engagement d’aider les pays africains à réduire le poids des dépenses climatiques. Chaque année, celles-ci grignotent jusqu’à 10 % de leurs budgets. Pour faire face à l’urgence climatique, beaucoup d’États africains décident finalement de transférer les ressources destinées à financer des secteurs de développement, dont la santé, l’éducation et les infrastructures, dans les actions d’adaptation de résilience climatique.

En effet, depuis plusieurs années, le continent africain est affecté régulièrement par des cyclones, inondations et autres sécheresses. « Les pays en difficulté étant aussi les États les plus vulnérables au changement climatique, nous cherchons à éviter que les dépenses climatiques affectent leur développement socio-économique », explique le chef de la division climat et croissance verte, Al-Hamadou Dorsouma.

La décision de soutenir financièrement les États africains ne constitue pas un fait isolé dans la politique de la BAD. Partie d’à peine 9 % en 2016, sa part des financements climatiques est passée progressivement à 28 % en 2017 et 32 % en 2018.

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Les catastrophes naturelles font payer un lourd tribut aux systèmes agroalimentaires (FAO) L’agriculture subit la majeure partie des pertes financières et des préjudices causés par les catastrophes dont la fréquence, l’intensité et la complexité n’ont cessé de croître, signale la FAO dans un nouveau rapport publié aujourd’hui. Jamais, les systèmes agroalimentaires n’ont été à ce point soumis à un éventail de périls nouveaux et sans précédent.

« Les répercussions des catastrophes sont omniprésentes et leur évaluation, et la connaissance de leur dynamique, réclament une action immédiate afin de pourvoir les réduire et les gérer sur un mode intégré et innovant. L’urgence et l’importance de cette démarche n’ont jamais été aussi grandes », a déclaré le Directeur général de la FAO, M. Qu Dongyu dans l’avant-propos au rapport.
« Les bouleversements entraînés par la Covid-19 pourraient grossir le nombre des familles et des collectivités plongées dans la détresse », a-t-il ajouté.
Selon le rapport, ces aléas n’ont pas pour seules conséquences des pertes en vies humaines: ils causent aussi l’anéantissement de moyens de subsistance agricoles et entraînent une cascade de conséquences économiques négatives au niveau des ménages, des collectivités, des pays et des régions, qui peuvent persister pendant des générations.

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Le monde perd des milliards de dollars par an à cause des préjugés et de la discrimination fondés sur l’âge

Les stéréotypes négatifs, les préjugés et les perceptions à l’égard des personnes en fonction de leur âge entraînent non seulement une détérioration de la santé et un isolement social, mais coûtent également des milliards de dollars aux économies, ont déclaré jeudi des agences des Nations Unies, qui appellent à une action urgente pour combattre l’âgisme .

Dans un nouveau rapport, l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le Fonds des Nations Unies pour la population (FNUAP), le Département des affaires économiques et sociales (DAES) et le Bureau des droits de l’homme des Nations Unies (HCDH) ont mis en garde contre l’impact de l’âgisme sur des institutions clés telles que les systèmes de santé, sociaux et juridiques.
On estime qu’une personne sur deux dans le monde a des « attitudes modérément ou fortement âgistes ».
« L’âgisme nuit à tout le monde – jeunes et vieux. Mais souvent, il est si répandu et accepté – dans nos attitudes et dans les politiques, les lois et les institutions – que nous ne reconnaissons même pas son effet néfaste sur notre dignité », a déclaré Michelle Bachelet, Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme.

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Les acteurs du judiciaire sont essentiels pour mettre fin à l’impunité des crimes contre les journalistes, déclare l’UNESCO

L’UNESCO a réuni des experts et des acteurs du judiciaire pour renforcer les politiques et les actions en justice afin de mettre fin à l’impunité des crimes contre les journalistes. Cela fait partie d’une campagne plus large menée au cours de la dernière décennie. Les expériences du monde entier montrent que les institutions chargées de l’application de la loi, la société civile et les médias sont essentiels pour faire bouger les choses et punir plus sévèrement les crimes contre les journalistes. C’est le seul moyen de dissuader de nouveaux meurtres et de briser le cycle de la violence contre les professionnels des médias. Lisez leurs histoires et inspirez-vous de leurs meilleures pratiques pour aider à lutter contre la peste.
Le jeudi 23 mars 2017 avait tout d’une matinée comme les autres dans l’État de Chihuahua, dans le Nord du Mexique. Alors qu’une mère célibataire d’âge moyen montait dans sa voiture rouge avec son fils pour l’emmener à l’école, le véhicule ne quitta jamais le domicile. 8 balles mirent fin à la vie de la femme, qui en plus d’être mère, était également journaliste. Miroslava Breach Velducea, journaliste mexicaine de renom, s’était faite connaître et avait servi son pays en révélant les liens entre le crime organisé et les « narco-politiciens ».

Après avoir travaillé pour les agences de presse La Jornada et Norte, elle avait créé sa propre agence, MIR, au début de la même année. Mme Breach avait publié une série d’articles en 2016 qui avait renversé la campagne à la mairie d’un membre du cartel Salazar.

Elle avait ainsi signé son arrêt de mort. Sur la scène du crime de Mme Breach, on raconte qu’une note comportant l’inscription « Balance » a été trouvée, ce qui révèle à quel point le cercle du crime organisé s’étend et se développe dans un échange combatif entre la société et les élus.

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Les maths pour un monde meilleur : la Journée internationale des mathématiques célébrée dans le monde entier le 14 mars

La Journée internationale des mathématiques 2021 se tient sous le thème « Les mathématiques pour un monde meilleur ». Célébrant la beauté et la pertinence des mathématiques, elle souligne le rôle essentiel joué par cette discipline dans la réalisation des objectifs de développement durable des Nations Unies. Organisée par l’Union mathématique internationale, la Journée comprend un mélange de célébrations virtuelles et en présentiel, y compris des célébrations dans les salles de classe.
La nouveauté de l’édition 2021 est le défi d’affiches : plus de 2 100 affiches ont été reçues venant d’écoles et d’organisations du monde entier, chacune illustrant une facette du thème : « Les mathématiques pour un monde meilleur ». Les affiches sont mises à la disposition de tous dans le cadre d’une licence ouverte.

Une célébration internationale en direct en trois langues (anglais, français et espagnol) aura lieu le 14 mars, de 14h00 à 18h00 temps universel. De plus, une couverture en direct de 48 heures sur le site internet de la Journée débutera à zéro heure enNouvelle-Zélande et se terminera à minuit, heure du Pacifique. La célébration internationale est complétée par des concours nationaux et locaux, des conférences, des expositions et des exposés, organisés par des sociétés mathématiques, des instituts de recherche, des musées, des écoles ou des universités.

En Algérie, de nombreux événements ont lieu dans tout le pays pour montrer comment les mathématiques contribuent à améliorer notre monde. Elles consistent en l’organisation de webinaires, de concours nationaux de mathématiques, de mathématiques récréatives et d’activités en classe.

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