Le HCR et l’OIM attristés par la récente tragédie en mer au large des îles Canaries

Le HCR et l’OIM attristés par la récente tragédie en mer au large des îles Canaries

Le HCR, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés, et l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) lancent aujourd’hui une alerte sur la hausse continue des décès de réfugiés et de migrants en mer, après les récentes informations faisant état d’au moins 17 décès survenus dans le nord de l’Atlantique lors d’une tentative de traversée vers les îles Canaries.

Selon les informations préliminaires, les équipes espagnoles de recherche et sauvetage ont porté secours à une embarcation en détresse, qui avait été détectée durant l’après-midi du 27 avril à environ 500 kilomètres au sud d’El Hierro, une île de l’archipel des Canaries. Un hélicoptère de l’armée de l’air espagnole a retrouvé trois survivants seulement à bord du bateau, deux hommes et une femme, ainsi que 17 corps sans vie qui gisaient sur le pont.

Lire plus :

Le ciment: pilier de la construction, émetteur d’émissions.

Alors que le ciment est une source majeure d’émissions mondiales, de nombreux acteurs du secteur espèrent que de nouvelles innovations ouvriront la voie à un avenir plus écologique.

Il n’est pas nécessaire d’être ingénieur ou architecte pour comprendre à quel point le béton est omniprésent. Il suffit de jeter un coup d’œil dans n’importe quelle ville pour comprendre pourquoi il s’agit du matériau artificiel le plus utilisé sur la planète, juste après l’eau comme ressource la plus utilisée.

Le ciment est l’un des ingrédients du béton – pensez-y comme à la « colle » qui maintient les autres ingrédients (gravier, sable) ensemble. Si le ciment est si populaire, c’est parce qu’il remplit remarquablement bien son rôle : il est fiable, durable et relativement bon marché, et il peut être produit partout. La production de ciment a été multipliée par près de trente depuis les années 1950 et par près de quatre depuis les années 1990. Actuellement, nous produisons environ 25 à 30 milliards de tonnes de béton par an dans le monde.

Lire plus :

Lancement du Vaccination Demand Observatory pour renforcer les programmes de communication locaux visant à lutter contre les fausses informations entourant les vaccins.

L’UNICEF, le Yale Institute for Global Health et Public Good Projects se sont associés pour créer cet observatoire de la demande de vaccins afin de munir les équipes de pays des outils nécessaires pour lutter contre les fausses informations et la méfiance à l’égard de tous les vaccins.

NEW YORK, LE 29 AVRIL 2021 – Pour lutter contre la méfiance à l’égard des vaccins dans le monde entier, PGP (Public Good Projects), l’UNICEF et le Yale Institute for Global Health ont lancé aujourd’hui le Vaccination Demand Observatory (Observatoire de la demande de vaccins).

À l’heure où les pays commencent à déployer les vaccins contre la COVID-19, les spécialistes de la santé publique savent que la dernière étape, à savoir faire passer le vaccin du flacon au bras, risque d’être la plus difficile. L’incertitude ressentie par le public durant la pandémie actuelle a été exacerbée par une « infodémie », une épidémie d’informations et de fausses informations semant la confusion. Le Vaccination Demand Observatory (l’Observatoire) élabore des outils, des formations, un soutien technique et des études afin de donner aux équipes de pays les moyens d’atténuer les effets des fausses informations et de la méfiance à l’égard de la vaccination dans son ensemble. Ce programme repose sur trois piliers : la production de connaissances et d’analyses fondées sur l’écoute sociale, un programme de formation et d’information visant à éliminer les défis associés à la vaccination dans son ensemble et un laboratoire de communication.

Lire plus :

COVID-19 EN INDE : UNE COURSE CONTRE LA MONTRE POUR SAUVER DES VIES

Une deuxième vague dévastatrice de cas de Covid-19 frappe l’Inde, laissant les familles dans un besoin désespéré d’assistance. UNICEF est sur le terrain pour fournir du matériel médical en toute urgence, en particulier des produits d’oxygène et des vaccins. La situation sur place est dramatique. Nous en appelons à votre aide maintenant pour endiguer cette catastrophe meurtrière et éviter que des enfants ne deviennent orphelins.
En l’espace d’une semaine, l’Inde a compté 2 172 063 nouveaux cas de contamination à la Covid-19, soit une hausse de +53% par rapport à la semaine dernière. Devenu épicentre de la pandémie du nouveau coronavirus depuis plusieurs jours avec un variant « indien » objet de toutes les attentions mondiales, l’Inde bat quotidiennement de tristes records. Le pays vient d’atteindre le cap des 200 000 morts et le nombre des contaminations a dépassé la barre des 17 millions, avec une moyenne de 350 000 nouveaux cas chaque jour.

Lire plus :

Comment parler à votre enfant de la maladie à coronavirus 2019 (COVID-19)

Il y a de quoi se sentir dépassé(e) avec tout ce que l’on entend en ce moment sur la maladie à coronavirus 2019 (COVID-2019). Il est normal que cette anxiété touche aussi vos enfants. Il n’est pas toujours facile pour les plus jeunes de traiter les informations qu’ils voient sur Internet ou à la télévision – ou qu’ils entendent d’autres personnes –, si bien qu’ils peuvent être particulièrement vulnérables à l’anxiété, au stress et à la tristesse. Cependant, vous pouvez les aider à comprendre et à gérer la situation, et même à avoir une incidence positive sur les autres, en ayant une conversation ouverte et rassurante avec eux.

  1. Posez des questions ouvertes et écoutez.
    Commencez par inviter votre enfant à parler du problème. Évaluez ses connaissances sur le virus en le laissant mener la conversation. S’il est particulièrement jeune et qu’il n’a pas entendu parler de l’épidémie, il n’est pas nécessaire de lui en parler – contentez-vous de lui rappeler les bonnes pratiques d’hygiène à chaque fois que vous en avez l’occasion sans pour autant l’effrayer. Lire plus :

Comment les enseignants peuvent parler aux enfants de la maladie à coronavirus (COVID-19)

Alors que les populations du monde entier prennent des précautions pour se protéger et protéger leur famille et leur communauté de la maladie à coronavirus (COVID-19), il est important que les enfants puissent poursuivre leur apprentissage, et ce, dans un environnement accueillant, respectueux, inclusif et solidaire envers tous.

Les écoles et les enseignants jouent un rôle essentiel à cet égard. La diffusion d’informations exactes et de données scientifiques probantes sur la COVID-19 permettra d’atténuer les craintes et les angoisses des élèves en ce qui concerne la maladie et renforcera leurs capacités à faire face à toutes les conséquences secondaires de l’infection sur leur vie.

Lire plus :

La journaliste philippine Maria Ressa lauréate du Prix mondial de la liberté de la presse UNESCO/Guillermo Cano

La journaliste d’investigation philippine Maria Ressa a été désignée lauréate 2021 du Prix mondial de la liberté de la presse UNESCO/Guillermo Cano, sur recommandation d’un jury international de professionnels des médias. La cérémonie de remise du prix sera diffusée en ligne le 2 mai depuis Windhoek, en Namibie, à l’occasion de la conférence de la Journée mondiale de la liberté de la presse.

Forte d’une expérience de plus de trois décennies, Maria Ressa a travaillé en tant que principale journaliste d’investigation de CNN pour l’Asie et en tant que responsable des actualités d’ABS-CBN. Elle a également participé à de nombreuses initiatives internationales visant à promouvoir la liberté de la presse. Ces dernières années, elle a été la cible d’attaques en ligne et de procédures judiciaires liées à ses reportages et à son statut de directrice du média en ligne Rappler. Elle a été arrêtée pour des délits présumés liés à l’exercice de sa profession et a fait l’objet d’une campagne intense de menaces et de harcèlement sexistes en ligne. Il est ainsi arrivé qu’elle reçoive en moyenne plus de 90 messages haineux par heure sur Facebook.

Lire plus :

Burkina Faso : la Directrice générale de l’UNESCO condamne le meurtre des journalistes David Beriain et Roberto Fraile

La Directrice générale de l’UNESCO, Audrey Azoulay, a condamné l’embuscade tendue à une patrouille antibraconnage qui a fait trois morts, dont les journalistes espagnols Roberto Fraile et David Beriain, aux confins du Parc national d’Arly, réserve de biosphère de l’UNESCO et site du patrimoine mondial, dans l’est du Burkina Faso le 27 avril.
David Beriain et Roberto Fraile, deux reporters expérimentés, avaient couvert de nombreux conflits armés. Ils tournaient un documentaire sur le braconnage lorsque le convoi dans lequel ils avaient pris place a été encerclé par des extrémistes armés qui les ont tués, ainsi que Rory Young, co-fondateur et président de l’association de lutte contre le braconnage Chengeta Wildlife.

Lire plus :

Les océans risquent de ne plus absorber le carbone, aggravant ainsi le réchauffement climatique, alerte l’UNESCO

Les océans, en absorbant le CO2, jouent un rôle crucial, quoique largement méconnu, dans la régulation du climat. Mais ce rôle pourrait à l’avenir s’atténuer, voire s’inverser, et les océans, aujourd’hui poumons bleus de notre planète, pourraient contribuer à son réchauffement.

Il est donc capital d’étudier l’évolution de l’absorption du dioxyde de carbone (CO2) : c’est l’objet du nouveau rapport de la Commission océanographique intergouvernementale (COI) de l’UNESCO, intitulé Recherche intégrée sur le carbone océanique : Résumé des connaissances sur le carbone océanique et vision pour une recherche et des observations sur le carbone océanique coordonnés pour la prochaine décennie.

Lire plus :

Vaccination hors COVID : un recul global à cause de la pandémie

À l’heure où tous les projecteurs sont braqués sur l’espoir que suscite l’administration des divers vaccins pour lutter contre la COVID-19, c’est l’occasion, en cette Semaine mondiale de la vaccination, de se demander ce qu’il en est des autres vaccins.

En effet, comme dans bien des domaines, la pandémie qui a bouleversé le monde en 2020, a apporté son lot de perturbations ayant des effets directs sur la vaccination à l’échelle mondiale. Une étude de l’Organisation mondiale de la Santé et l’UNICEF de juillet 2020 fait état d’une baisse alarmante du nombre d’enfants recevant des vaccins dans le monde.

Les données préliminaires pour les quatre premiers mois de 2020 ont indiqué une baisse substantielle du nombre d’enfants ayant reçu les trois doses des vaccins contre la diphtérie, le tétanos et la coqueluche (DTP3). C’est la première fois en 28 ans que le monde pourrait connaître une réduction de la couverture DTP3, marqueur de la couverture vaccinale dans et entre les pays.

Lire plus :